Le codéveloppement – de l’or en barre

Entrepreneur stratégique et visionnaire, Jean‑François Roch s’impose comme un partenaire de confiance pour les organisations qui souhaitent structurer, optimiser et faire évoluer leurs environnements technologiques. À titre de président cofondateur de Référence TI, il accompagne les entreprises dans des décisions critiques liées à leurs infrastructures, leurs opérations et leur transformation numérique.

Lors du 28e Gala local d’OSEntreprendre, tenu en mars par la MRC de La Vallée-du-Richelieu (MRCVR), Jean-François s’est démarqué dans la catégorie « Services aux entreprises » avec Référence TI.

À la suite de cette reconnaissance, l’entrepreneur a été invité à participer à un groupe de codéveloppement, un prix offert par SYNOR aux lauréats et lauréates d’OSEntreprendre.

Le groupe est animé par Catherine Robillard, qui accompagne depuis 2019 les entrepreneurs à travers des ateliers centrés sur leurs enjeux concrets. Son approche allie écoute, structure et outils pratiques, créant un environnement où chacun peut progresser à son rythme, tout en bénéficiant de la force du collectif.

Jean-francois n’avait aucune attente et aucune appréhension non plus à l’idée de participer aux séances de codéveloppement.

Quand il se rend aux activités de codéveloppement animées par Catherine, ce n’est ni par besoin urgent ni par stratégie calculée. C’est plutôt une impulsion simple, presque instinctive : aller à la rencontre d’autres entrepreneurs, nourri aussi par le parcours inspirant de Catherine.

« On verra bien », s’était-il dit.

Dès les premières rencontres, quelque chose de différent s’installe.

Autour de la table, les profils varient. Des entrepreneurs à différents stades, issus d’industries éloignées. Sur papier, tout les sépare. Mais dans les échanges, Jean‑François reconnaît rapidement un langage commun : celui des décisions difficiles, des zones d’inconfort et des responsabilités qu’on porte souvent seul.

Et surtout, une franchise inhabituelle. Très vite, le groupe devient un miroir. Un miroir parfois déstabilisant.

Chaque défi qu’il présente revient à lui transformé, enrichi, bousculé. Des perspectives nouvelles émergent, proposées par des gens qui, eux aussi, vivent les réalités entrepreneuriales au quotidien. Ce ne sont pas des théories. Ce sont des vécus.

Lors d’une séance, Jean‑François réalise quelque chose d’essentiel : l’entrepreneuriat n’a pas à être solitaire. Cette prise de conscience, simple en apparence, fait son chemin.

Car au fil des échanges, il découvre que, derrière les entreprises, les titres et les succès, il y a surtout des humains qui doutent, qui questionnent, qui cherchent encore. Et ce constat n’affaiblit rien — au contraire, il renforce le sentiment d’appartenance.

Il n’y a pas un moment précis qu’il pourrait isoler comme « décisif ». Trop de discussions ont marqué son parcours. Mais une constante demeure : la justesse de l’accompagnement de Catherine Robillard. Sa capacité à lire les individus, à nommer les dynamiques invisibles, à poser les bonnes questions — celles qui dérangent juste assez pour faire avancer.

« De l’or en barre », résume-t-il.

Au fil du processus, Jean‑François commence à voir autrement. Des angles morts apparaissent là où il croyait avoir une vision claire. Des certitudes se fissurent, remplacées par des approches plus nuancées, plus adaptées. Et surtout, plus efficaces.

Ce qui le surprend le plus, rétrospectivement, c’est à quel point les échanges avec ses pairs ont transformé sa démarche sans qu’il ne l’ait anticipé. Le groupe ne donne pas seulement des conseils : il crée un effet miroir puissant. Un effet difficile à ignorer.

Et les retombées sont concrètes : des idées testées, des décisions ajustées, des façons de faire transformées dans son quotidien.

Mais au-delà des outils et des stratégies, ce sont les liens qui restent. Des connexions authentiques, tissées dans un espace de vulnérabilité et de respect. Des relations qui dépasseront largement les séances.

Lorsqu’on lui a demandé s’il recommanderait ce type d’accompagnement, sa réponse a été immédiate : sans hésitation.

Parce que ce qu’il y a trouvé est rare. Une combinaison presque introuvable ailleurs : rigueur, authenticité, et résultats tangibles. Un lieu où l’on peut arriver avec un problème réel et repartir avec des solutions applicables — à condition, bien sûr, d’accepter de jouer le jeu.

Jean‑François résume finalement son expérience d’une phrase :

Nous sommes tous un peu fous d’être devenus entrepreneurs… et finalement, nous nous ressemblons beaucoup plus qu’on le pense.

Puis il ajoute, avec une pointe d’humour et beaucoup de lucidité :

Le codéveloppement, c’est la thérapie de groupe que personne n’avoue chercher… mais dont tout le monde ressort en se demandant :
« Pourquoi je n’ai pas fait ça avant ? »

Et s’il avait un seul souhait à formuler ?

Que tous les entrepreneurs, peu importe leur réalité, aient un jour l’occasion de vivre cette expérience.

Et idéalement, avec Catherine.

Jean-François Roch
Président cofondateur, Référence TI

 

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